Quelqu'un a dit un jour "C'est dur de voir les personnes que l'on connait devenir des personnes que l'on connaissait". Quelqu'un d'autre a également dit : "Vient un jour où les meilleurs amis deviennent des amis, les amis deviennent des connaissances, et les connaissances des inconnus". Te souviens-tu de tous ces moments passés ensemble ? Des nos mains qui se frôlaient, de nos rires qui se mélangeaient, de nos sourires qui se croisaient, te souviens-tu de tout ça ? Tout ça me manque, me manque tellement. C'est étrange, l'histoire de la vie. On passe du temps avec des gens, on les aime, on les voit tous les jours, on s'habitue à leur présence, à entendre leurs respirations mêlées aux nôtres, le son de leurs pas à côté des nôtres devient une douce mélodie qui nous suit partout, on n'y fait plus attention, c'est banal, c'est la normalité. Comme si tous les rires continuaient pour toujours. Nous pensons que ces moments seront éternels. Après tout, pourquoi changeraient-ils, puisque tout est si parfait ? Puis un jour, après quelques années, clac, on se réveille soudain comme d'une longue nuit : Plus rien n'est comme avant. Les pas à côtés des nôtres sont toujours là, mais ils ont changé. Les respirations sifflent toujours à vos oreilles, mais ce ne sont plus les mêmes. Et c'est la nostalgie qui nous prend à la gorge, ça fait un peu mal, comme si on était victime d'une crise d'asthme. Quand un chien meurt écrasé sous une voiture, il ne suffit pas d'aller en racheter un au magasin. Ce n'est pas le nouveau chien tout neuf que l'on veut, non, c'est cette espèce de sac à puce baveux qu'on aimait tellement dont on a besoin. Même s'il puait, finalement, il était plutôt chouette. C'est le même principe. Après la longue nuit, on se réveille, on se rend compte que tout a explosé. Les gens qu'on aimait tant ne sont plus là, de nouvelles têtes les ont remplacés. Mais où sont passés tous les vieux chiens baveux et puants ? On avait beau se plaindre de leurs défauts, on avait beau leur faire des reproches, ils avaient beau être soûlant et collants, finalement, qu'est-ce qu'on les aimait... Peut-être que c'est la loi. Peut-être que finalement, ça sera comme ça tout le temps. On rencontre quelqu'un, on l'apprécie, on s'attache, on l'aime, on s'habitue, on croit que tout est acquis. Et surnoisement, en fait, sans que personne ne s'en rende compte, on fait le chemin inverse... L'ivresse de l'amitié fait demi tour. Amour redevient de l'attachement, l'attachement redevient de l'affection, l'affection redevient de la sympathie, la sympathie redevient de l'indifférence. Il devait être vachement gentil, finalement, le mec qui a inventé ça. Il nous a permit de ne pas avoir mal tout de suite. Pourrions nous autant aimer les gens si nous savons à l'avance que nous allons les perdre ?

# Enviado el viernes 18 de diciembre de 2009 08:12

Ne laisse pas ta flamme s'éteindre étincelles après précieuses étincelles, dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les reflets frustrés d'une vie que tu aurais mérité, mais que tu n'as jamais pu atteindre. Tu peux gagner ce monde que tu désires tant, il existe, il est bien réel, il t'appartient. Tout est possible.

# Enviado el miércoles 11 de noviembre de 2009 06:31

Je cours souvent après le bonheur, sans jamais savoir où le trouver. Quand je vois tous ces couples parfois j'aimerai être à leur place, d'autres jours ça me file carrément la nausée. J'ai jamais su ce que je voulais vraiment. Je vis au jour le jour. Je me suis toujours sentie "différente", même si j'arrive à trouver ma place en société. J'ai jamais vraiment eu confiance en moi. Difficile de pardonner, impossible d'oublier... J'ai souvent peur d'échouer, je me sens pas à la hauteur. Pourtant il fut un temps où tout cela était différent... On forge notre caractère sur notre passé, j'ai peur que le mien m'aie considérablement affectée. Peu importe s'il m'arrive de prétendre le contraire, la vérité c'est que je ne fais confiance à personne. J'ai plus envie de donner, j'ai plus envie d'encaisser. Vous m'avez trop blessée
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# Enviado el jueves 29 de octubre de 2009 19:03

Trop souvent, ce que nous désirons le plus, est la seule chose que nous ne pouvons pas avoir. Le désir nous laisse là, le c½ur brisé. Il nous épuise.
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# Enviado el martes 27 de octubre de 2009 06:49

Remplie d'espoir , elle battit son existence sur des illusions..
J'ai souvent fait semblant de partir, mais je suis jamais allée bien loin. Histoire de m'en sortir, on prend n'importe quel chemin. Trop longtemps que je passe ma vie à me renvoyer la balle, à lutter pour savoir tout ce qu'on ne me dit pas. J'ai passé tellement de nuits à maquiller mes peurs, au milieu des non-dit, à rire de mes erreurs. A courir comme une folle sans la moindre limite, même si je tombais à genoux, même si tout allait trop vite.. J'ai passé tellement de temps à regarder en arrière, à voir passer des gens au regard éphémère. J'ai passé tellement de nuits à courir derrière tout, à courir vers ma vie, pour ne pas devenir folle. A croiser des destins faits de haine et d'ennui, de larmes versées pour rien au milieu de mes nuits. J'ai peut-être joué ma vie sous de drôles de lumières . Mais j'ai toujours pensé que le plus beau reste à faire..
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# Enviado el sábado 26 de septiembre de 2009 17:36